05/01/2014

BT-COMICS #0 - Petit tour en librairie

Ceux qui me connaissent depuis un certain temps déjà ont pu connaître les BT-Comics, ces chroniques improvisées dans le Grand Synops où je parlais de mes dernières lectures ou de l'actualité de la bande dessinée américaine. Puis il y a eu le Synops Bubble Show et les Bubble News, qui m'ont chacun à leur manière laissé plus de marge de manœuvre pour parler super-héros et comics indépendants.

Mais les aléas de la vie et certains bouleversements ont abouti à un long silence de ma part sur la bande dessinée en générale, et les productions outre-atlantiques en particulier. Et c'est aujourd'hui, alors que je commence enfin à rattraper un retard de lecture des plus monstrueux, que je décide de transformer feue ma chronique radiophonique en rubrique de ce blog toujours aussi peu alimenté.

Pour commencer ce tour de chauffe, rien de tel que mes dernières lectures librairies. Trois albums d'Urban Comics et un de chez Panini, issu en quelque sorte par ailleurs de la vague Marvel Now que j'aborderai dans mon prochain billet.

À votre tour bonne lecture ;-)

HAWKEYE #1 (Matt Fraction [S] & David Aja [D], Panini Comics / 100% Marvel, 12€)

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Je commence donc par Hawkeye, production acclamée de tous côtés du prolifiquement barré Matt Fraction, accompagné du dessin stylisé de David Aja. Cette série, Marvel ne s'en cache pas, est née suite au succès du film Avengers et de l'engouement, relatif, qu'a causé la prestation de Jeremy Renner dans le rôle de l'archer ténébreux.

Sauf que bon, le Hawkeye de l'univers Marvel, à cette époque, est tout de même assez éloigné de celui des films. Pour commencer, il n'est pas plus proche de la Veuve Noire qu'Hulk de Mary-Jane(il fricotte avec Spider-woman même :-D ). Ensuite, c'est une grande-gueule finie capable de se créer plus de problèmes que d'en résoudre à coups de flèches.

Jusqu'à cette période récente, il avait tout au mieux réussi à obtenir la vedette de quelques mini-séries éparses, sans réelle continuité ni suivi. C'était un personnage populaire mais sûrement pas assez pour vendre une série régulière. C'est sans compter le duo d'artistes cités ci-dessus qui s'était déjà entrainé sur un autre personnage sympathique mais peu vendeur, Iron Fist.

Contrairement à l'expert en arts martiaux qui avait aussi eu droit aux talents d'Ed Brubaker (Gotham Central, Catwoman, Captain America, Criminal), Fraction la joue solo, dans un style éloigné de ses derniers travaux (Iron Man, Thor et le camouflet Fear Itself). Et ça ne lui réussit pas trop mal.

En quelques sortes, on pourrait dire de cette série Hawkeye qu'elle pourrait être la suite jamais réalisée du Green Arrow Year One d'Andy Diggle & Jock. Outre le parallèle du tir à l'arc évident, je trouve dans les styles de Jock et Aja une ressemblance frappante, une nervosité commune issue d'un trait simple mais percutant, avec un découpage des cases plutôt intelligent.

C'est certainement cette recette qui permet à la série de se démarquer des anciennes productions autour de Clint Barton (son nom dans le civil). Il bénéficie dès lors d'une patte à la fois scénaristique et graphique qui lui sied immédiatement et correspond assez à sa personnalité.

Deux des forces d'Hawkeye et de l'écriture de Matt Fraction sont tirés de deux postulats évidents et pourtant jamais traités :

  • quel peut-être le quotidien d'un super-héros de l'équipe des Avengers dont la seule capacité est de savoir tirer à l'arc ?
  • quelles relations peut-il entretenir avec la riche et jeune héritière qui, quelques années (éditoriales) auparavant lui avait emprunté son pseudonyme ?

Alors, est-ce une réussite ? C'est une lecture rapide mais intense, avec à chaque chapitre son parti pris, son originalité, sa petite touche dans la narration qui donne envie de tourner la page. J'avais énormément apprécié le travail de David Aja sur Iron Fist, le retrouvé ici ne fait qu'en renouveler le plaisir.

Donc sans hésiter, oui, Hawkeye est une agréable lecture que je vous conseille vivement, non pas parce qu'elle a été retenue pour Angoulême mais bien parce qu'il s'agit de ce qui a pu se faire de plus original ces dernières années dans la Maison des Idées.

SUPERMAN TERRE-UN #1 (J.M. Straczinsky [S] & Shane Davis [D], Urban Comics / DC Deluxe, 22,50€)

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Pour ceux qui ne le sauraient pas, Superman Earth-One est le premier roman graphique d'une nouvelle gamme initiée par DC Comics presqu'un an avant le lancement des New 52 (la grande renaissance de l'univers, avec 52 séries démarrant au numéro 1). Aux commandes de l'homme d'acier, un scénariste plus que régulièrement acclamé pour son travail en BD ou à la télévision, J.M. Straczinsky.

Toutefois, à l'époque où on lui confie le projet, il est déjà à la tête de deux séries d'envergure dont il dessine des versions inédites : Wonder Woman ET Superman, justement. Mais aucune de ces séries ne convainc à l'époque ; la jeune amazone est transportée dans un univers parallèle où elle porte un pantalon (je caricature, mais c'est le premier détail dont on se souvient) et le boy-scout kryptonien se la joue introspectif avec une traversée à pieds des États-Unis.

Sauf que donc, vous l'avez compris, ça ne fonctionne pas. Ces récits ne plaisent pas autant que les idées que JMS proposent pour Superman Earth-One. Le principe est simple : créer un récit d'origine du super-héros ancré dans le 21ème siècle, dépourvu de référence à l'univers classique et exempt de toute forme de continuité. Un peu comme si le scénariste devait écrire le numéro fondateur 70 ans après sa sortie en kiosque mais avec un nombre de pages plus conséquent. Car qui dit roman graphique dit un plus grand nombre de pages disponibles pour raconter l'histoire d'un coup.

Fort de ces postulats (récit d'origine, format roman graphique), n'importe quel lecteur, qu'il soit fan du personnage ou totalement novice, peut très facilement entrer dans l'histoire. Trop facilement ? C'est un des premiers constats en achevant la lecture du premier volume, c'est trop simple.

Pourtant JMS ne s'épargne pas quelques digressions par rapport au mythe fondateur. Il pose et répond à des questions de notre temps, comme "pourquoi Superman n'utilise pas ses pouvoirs et son grand savoir dans son quotidien ?" ou "pourquoi rester au Daily Planet quand il peut, virtuellement, faire tous les métiers ?". Le scénariste répond donc à ses questions et déçoit.

La déception ne viennent pas des réponses en elles-mêmes mais plutôt des possibilités offertes. Il est offert dans le premier volume de Superman Terre-Un des perspectives nouvelles sur le personnage de Clark Kent, sur ses capacités et ce qu'il souhaiterait en faire. Mais elles restent en cet état, celui de possibilité, pas de bouleversements qui pourraient dévier un peu voire largement des origines canoniques de la fin des années 30.

Je parle ici d'un découpage en volume car, fort du succès du premier volume, JMS et Shane Davis ont reçu commande d'un second, afin de développer et approfondir l'histoire de ce Superman moderne et accessible au commun des lecteurs. C'est un des très bons points de cette édition d'Urban Comics qui, pour un prix modeste au regard du nombre de pages, offre les deux volumes actuellement publiés et réalisés de Superman Terre-Un.

Si le récit peine à convaincre à cause de son classicisme, son manque d'audace, de renouveau ou de parti pris originaux, le dessin de Davis par contre peut mettre tout le monde d'accord. C'est très beau, très propre, très bien encré et colorisé, respectivement par Sandra Hope et Barbara Ciardo. Il y a eu juste à certains moments quelques visages ratés, mais rien de plus notable.

Superman Terre-Un est tout de même une bonne lecture. J'ai passé un bon moment malgré la frustration de ne pas voir JMS se révéler plus audacieux dans la direction que devait prendre son histoire. Mais celle-ci conserve, tout de même, quelques originalités intéressantes, comme l'adversaire du premier volume, inédit et bienvenue, la jeune voisine de Clark au comportement... volage (j'en dirais pas plus) ou encore ce qui a été décidé pour Lex Luthor. Là, pour le coup, on est très loin de ce qui a déjà pu être fait sur le personnage. Et de nouveau cette idée qui ne m'abandonne pas que l'auteur aurait pu faire mieux, voire plus haut, plus loin...


NIGHTWING #2 (Kyle Higgins [S] & Eddy Barrows et Andres Guinaldo [D], Urban Comics / DC Renaissance, 15€)

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N'y allons pas par quatre chemins : ce tome 2 de la série Nightwing, pourtant très appréciable précédemment, est une déception, dans son ensemble autant que dans le détail. Mais avant de parler des points négatifs, parlons de ce qui va bien dans cet album. Les dessins d'Eddy Barrows, ce que Kyle Higgins envisage pour Dick Grayson ET Nightwing comme avenir et l'ouverture à la fin du chapitre 0 sur la prochaine menace qu'affrontera l'ancien Robin. C'est tout...

Alors, qu'est-ce qui est décevant ? Pour commencer, les deux premiers chapitres de l'album prennent place pendant "la Nuit des Hiboux", cet événement de la série principale Batman de Snyder et Capullo qui non seulement s'étale sur toutes les séries de la Bat-family mais, de plus, parasite en partie la narration et les idées des scénaristes en place. J'ai une dent contre "la Nuit des Hiboux", qu'il s'agisse de son intrigue, sa conclusion ou son principe de cross-over. Du coup, même si au final ces deux chapitres de Nightwing sont réussis, il reste que nous aurions pu nous en passer.

Ensuite, les trois chapitres suivants permettent de résoudre l'intrigue autour du bâton d'eskrima du héros, au centre d'un meurtre dont il est évidemment pas responsable. Une intrigue très bancale, plutôt creuse et sans saveur dont le seul intérêt, comme dit plus haut, reste les développements autour du cirque Haly et du quartier en jachère d'Amusement Mile.

Le pire reste à venir puisque les chapitres 15 et 16 de la série subiront l'effet "le Deuil de la famill", nouveau cross-over de la Bat-family, centré sur le Joker, et encore plus décevant et inintéressant que "la Nuit des Hiboux". Autant vous dire chers lecteurs que j'appréhende beaucoup le troisième volume.

Toutefois, ce deuxième tomedes aventures de Nightwing temrine sur l'épisode 0 de la série, qui célébrait, comme dans chaque série du New 52, la première année de la Renaissance DC. Si l'histoire de Dick Grayson est bien connue, elle reste sympathique à redécouvrir sous les mots de Kyle Higgins et surtout les traits d'Eddy Barrows. Un des rares bons passages de cet album donc.

Comme dit précédemment, Eddy Barrows signe une très bonne prestation sur la série. Dommage qu'il ait été remplacé sur deux numéros par Andres Guinaldo qui, malgré l'effort de chercher à coller au style du dessinateur portugais, ne l'égale aucunement. Mention "moins que passable" aux visages, souvent ratés.

Mon conseil : procurez-vous ce numéro d'occasion. Voire lisez-le simplement si, par ailleurs, vous avez déjà lu les numéros de Nightwing dans le magazine Batman Saga (une autre source de déception qui, là encore, se renouvèlera avec le tome 3). Je savais que cet album risquait de me décevoir, seul la présence d'Eddy Barrows en dédicace à Apo(K)lyps m'aura décidé à sortir le porte-monnaie. Merci encore à lui, d'ailleurs, pour sa gentillesse et son accessibilité.

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ALL-STAR SUPERMAN (Grant Morrison [S] & Frank Quitely [D], Urban Comics / DC Essentiels, 35€)

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Soyons francs : beaucoup le savent déjà, mais je n'aime pas Grant Morrison. Tout ce qu'il a produit sur Batman après le cross-over Infinite Crisis me sort par les yeux, sans parler de son bordéliquement navrant Final Crisis. Ce qui fait que, du coup, je n'ai pas aimé les premiers chapitres de la nouvelle série Batman & Robin, dessinés par Frank Quitely. Alors imaginez, une maxi-série de douze épisodes par ce duo, que nenni.

Soyons francs : j'ai aimé All-Star Superman. J'ai vraiment bien aimé. Et je suis sûr qu'après avoir lu et relu les bonus, la seconde lecture me fera adoré cet album. Je me doutais qu'en étant sur un autre personnage, avec un parti pris radicalement différent d'une série régulière, j'apprécierai nettement plus. Ça n'a pas loupé.

Par ailleurs, avant de lire cet All-Star Superman, j'avais lu les 8 premiers numéros d'Action Comics version New 52, toujours par Grant Morrison. Outre les dessins très décevants de Rags Morales, Morrison n'a pas pu s'empêcher de faire du Morrison et donc d'emmener un Superman débutant dans des méandres inutilement compliqués. Du coup, je n'avais pas aimé le Superman version Morrison.

Je maintiens donc cette idée que, libéré de la continuité, libéré des contraintes éditoriales des séries classiques, Morrison est capable d'offrir de très bons récits. Ce qui quelque part m'était apparu à la lecture de Joe, l'Aventure Intérieure (dessiné par Sean Murphy). Ce récit est accessible, prenant, haletant et beau.

J'aime aussi All-Star Superman car, à l'instar du Superman Terre-Un de Straczinsky critiqué plus tôt, Morrison nous dévoile l'immense potentiel du personnage de l'Homme d'Acier dès lors qu'il ne perd pas son temps à conquérir Loïs Lane ou à sauver la planète d'un envahisseur. Le côté "12 travaux d'Hercule" est une bonne idée, magnifiée par les talents d'écriture de l'écossais.

Car oui, soyons francs : je n'aime pas Morrison car je trouve qu'il densifie et complexifie inutilement ses intrigues, pour autant je sais lui reconnaître de grandes qualités d'auteur, de fournisseurs d'idées originales et de faiseurs de mondes travaillés. Et c'est ce que démontre avec brio All-Star Superman qui, sous le crayon de Frank Quitely, devient un régal de bande dessinée.

Pour information, la première édition de cet album par Urban Comics s'accompagne du combo Blu-Ray + DVD du film animé All-Star Superman, dont je ferais sans nul doute la critique après visionnage.


Merci pour votre patience si vous avez tout lu, à bientôt pour ma critique de la première fournée de séries Marvel Now chez Panini :-)

21/12/2013

Merci mais adieu !

Aujourd'hui je signe la fin de 13 ans de fidélité passionnée. Aujourd'hui, je dis adieu à magazine Jeux Vidéo Magazine. Et ce n'est pas une décision simple...

Pourquoi me demanderez-vous ? Pour plusieurs raisons assez simples en réalité. La première et principale, c'est que je ne me retrouve plus dans les choix éditoriaux du magazine. Je ne suis pas certain d'être à ma place lorsque chaque année s'étalent les mêmes couvertures, répétitives et usées, de véritables clichés que je pourrais moi-même photomonter en anticipant bien.

Je me lasse des rivalités Battlefield / Call of ou Fifa VS PES. Je m'ennuie de voir tous les deux ou trois un "dossier" sur les prochains grands jeux. Le manque d'audace et d'originalité m'insupportent. C'en est si flagrant qu'il y a un an une copie quasi-conforme de Jeux Vidéo Magazine est apparu sur les étals : VidéoGamer.

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L'originalité

Mais ce n'est pas tout. La deuxième raison qui me pousse à quitter les pages de Jeux Vidéo Magazine vient de sa flagrante collusion avec certains grands de cette industrie. Je trouve difficile, à un certain stade, de camoufler soit un parti pris évident, soit un accord publicitaire mal déguisé.

Je m'explique : ces derniers mois d'automne furent le théâtre de la guerre des nouvelles consoles de jeu, qui les joueurs choisiront entre la PS4 et la Xbox One. Un affrontement qui aura fait couler beaucoup d'encres (ou de pixels), en particulier chez Jeux Vidéo Magazine. Le rôle dès lors d'un magazine grand public de jeux vidéo serait, à mon sens, de présenter les deux appareils, de les comparer pour, au final, dans une conclusion rapide et nuancée, explier que, peut-être, un des deux modèles mériterait plus l'attention des joueurs. Mais pas CE genre d'attention :

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Ceci est la couverture d'un numéro spécial, hors-série, consacré à la nouvelle console de Sony. Soit. Il se peut qu'avec un peu d'effort, quelques rendez-vous avec attachés de presse ou développeurs une équipe de journalistes puisse trouver de quoi alimenter un tel support. Chouette alors ! Et le numéro Xbox One, il vient le mois prochain ?

Non. Jeux Vidéo Magazine ne fera pas d'équilibrage, il n'y aura pas d'hors-série consacré à la console de Microsoft. Ceci relève donc dès lors soit du partisanisme (JVM s'affichant comme pro-PS4), soit du publi-rédactionnel qui s'annonce pas comme tel (et c'est très mal, et en tant que communicant, je déteste ça). Dans les deux cas, ce n'est pas ce que j'attendais de mon magazine de jeux vidéo préféré.

Puis, le mois suivant, cette offre. Comme si le hors-série cité précédemment ne suffisait pas, JVM en rajoute une couche côté Sony (ici un guide sur le PS Plus). Dès lors, pourquoi ne pas devenir le nouveau Playstation Magazine Officiel, ça nous ferait gagner du temps ?

J'aimerai tellement avoir tort, j'aimerai tellement qu'il s'agisse d'un malentendu, qu'évidemment l'équipe de Jeux Video Magazine et ses instances dirigeantes ne privilégient pas Sony, qu'il n'y aient pas de dessous de table entre la firme nipponne et le magazine mais, à quoi bon...

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À quoi bon il est vrai quand quelques journalistes sur le carreau se réunissent, réfléchissent intensément et propose, pour un prix proche de Jeux Vidéo Magazine, un produit innovant, original, drôle, à la maquette limpide et au contenu INTÉRESSANT ! Car c'est clairement ce qui finissait par manquer à JVM, du contenu que l'on ne trouvait pas ailleurs.

Comment me répondraient-ils (s'ils en prenaient le temps) ? Et nos exclus alors ? Du flan ? Oui, un peu... Des cahiers spéciaux co-rédigés par l'équipe de RP d'Ubisoft (Far Cry 3 et Assassin's Creed III par exemple) ou un reportage de 10 pages sur GTA V (dont on retrouvera nombre du contenu chez la concurrence en ligne, quelques semaines après), ce n'est pas ce qui me fera acheter.

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Tout ceci peut paraitre assez absolu et définitif et c'est là que c'est le plus triste. J'ai vraiment l'impression de tourner une page douloureusement, d'abandonner quelque chose derrière moi. J'ai passé 13 années de ma vie avec ce magazine chaque mois dans mes mains et, aujourd'hui, je vais le feuilleter pour la dernière fois. Et ce n'est pas une offre d'abonnement deux ans avec jeu offert (offre utilisée deux fois, avec Dragon Quest VIII et Assassin's Creed Brotherhood) qui me ferait facilement changer d'avis.

Seul l'avenir nous dira si, un jour, JVM repasse le pas de ma porte et atterri dans ma pile de magazine. En attendant, je vais continuer de suivre le fil Twitter (et par extension le site, au design discutable), qui au moins me permet de suivre d'une certaine façon l'actualité, plus quelques à côté parfois, je le reconnais, sympathiques. Je vais aussi regretter tes premiers numéros et leurs jeux offerts (Caesar II, Red Baron et un autre qui n'a jamais fonctionné sur l'ordinateur familial...),

Adieu Jeux Vidéo Magazine, je t'aimais sincèrement...

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05/08/2013

Du traitement journalistique des podcasts

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Bonjour à tous,

Si aujourd'hui je prend le clavier pour publier un article sur ce blog plus d'un an après le dernier (c'est cyclique), c'est parce qu'il s'agit encore du seul endroit sur le web qui me permette de m'exprimer pleinement sur un sujet donné, sans limite d'espace et sans les aspects les plus rebutants de la discussion. Attention, qu'on se comprenne bien : je vous invite à commenter cette article une fois fini sa lecture :)

Si je prend le clavier c'est bien entendu pour parler d'un sujet que je juge important et sur lequel j'aimerai m'exprimer. Aujourd'hui, il s'agit, comme le titre l'indique, des publications journalistiques autour des podcasts (1) francophones. Commençons pas les deux aspects les plus tristes :

  • il n'y en a que très peu, dont deux en particulier, un tout juste publié vendredi et l'autre qui se trouve ici) ;
  • ils créent à chaque fois une polémique, notamment parce que, pour des raisons diverses, certains podcasts, regroupements, etc. sont absents de ces articles.

137140751290.jpgÉvidemment, si le premier point m'attriste, je ne pense pas que nous y puissions grand chose. D'ailleurs à ce titre, si on devait déterminer une cause probable de ce silence médiatique, la faute en incomberait en premier lieu à l'absence d'économie du podcast. C'est tout le contraire du sujet très en vogue en ce moment des Youtubeurs qui, grâce justement au fonctionnement de YouTube, des régies publicitaires etc. peuvent permettre à des jeunes sans formation spécifique à la vidéo d'avoir une situation financière confortable.

Il y a évidemment tout un tas d'autres raisons à ce manque de présence médiatique du podcast, en particulier amateur : l'audience, le public, les sujets abordés (bien que très variés) et la notoriété des protagonistes. Et c'est cette dernière sur laquelle je vais rebondir pour aborder le deuxième aspect triste de ce traitement journalistique des podcasts.

Peut-on reprocher à un média généraliste, quel qu'il soit, quelle que soit son audience et quel que soit son public cible, d'aborder son sujet en se basant sur les exemples les plus parlants et les plus reconnus ? Certes, ça fait toujours plaisir quand des productions plus modestes sont abordées, qu'il s'agisse de musique, de cinéma ou, ici, de podcasts, encore faut-il que les lecteurs de l'article puissent s'y retrouver.

Oui, c'est dramatique, c'est chiant, c'est dommage, c'est une facilité journalistique quelque part mais elle reste parfaitement justifiable et justifiée. Après tout, un journal qui parle du cinéma de science-fiction serait bien idiot de ne pas citer Star Wars du tout et se focaliser sur des films de séries B ou Z (réussis ou pas) uniquement. À moins qu'il s'agisse de l'angle choisi pour l'article.

Et c'est là qu'intervient une deuxième raison sur laquelle rebondir, l'angle d'un article. Car oui, tout article journalistique écrit par un professionnel a, dans une quelconque mesure, un angle. Dans le cas de Libération, c'était la comparaison avec les radios libres des années 80. Pour PCInpact vendredi, il s'agissait de la rémunération des podcasts dans une visée professionnelle. Autrement dit, montrer l'extraordinaire difficulté qu'a connu le groupement NoWatch notamment, de faire un métier du podcast.

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Et c'est indiqué dès le chapeau : "Phagocyté par les radios, il compte chez nous [NdBTO : en France] assez peu d'acteurs indépendants qui se professionnalisent." À ma connaissance, mais je peux me tromper et j'invite n'importe qui à me corriger, il n'existe à l'heure qu'il est, en dehors des radios nationales (2), aucune équipe de podcasts dont la seule activité professionnelle est la production, la réalisation et la diffusion de leur podcast.

Dans ce cas-là de l'angle, il devient encore plus difficile de ratisser large dans les noms à donner aux lecteurs concernant les podcasts amateurs qui rentrent dans ce moule des productions souhaitant se professionaliser. Et plus un panel est restreint, plus il est difficile d'accès et c'est là que revient l'argument de la notoriété. Ainsi, toujours dans le même papier de PCInpact, ceux qui sont cités sont les podcasts avec le plus de notoriété. Mais aussi ceux dont le projet a, ou non abouti. Et arrive donc le troisième argument : la mise en place d'un projet.

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Car qu'il s'agisse du regretté regroupement NoWatch, du podcast Will and Co ou des Very Important Connards de l'Apéro du Captain, il s'agit à chaque fois de projets qui ont été mis en place il y a plusieurs mois ou années, et qui ont réussi leur entreprise, ou non, mais surtout dont on peut tirer un bilan de l'expérience. Et là encore on a un nouveau critère fortement sélectif qui, ajouté aux deux premiers, explique pourquoi au final il y ait si peu de podcasts, regroupements etc. qui aient été cités.

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Dans ces cas-là, pourquoi tant de voix se sont élevées vendredi sur le papier de PCInpact ? Et pourquoi en a-t-il été de même en octobre sur Libération ? Sans doute, pour commencer, parce que plus un microcosme est petit (par définition, certes), plus on pense facile pour le journaliste que, quitte à citer untel, pourquoi ne pas citer autretel ? Et ainsi la valse des "vous auriez pu parler de", "mais il y a aussi", "pourquoi toujours citer les mêmes ?", "etc." commence. Là encore, je vous renvoie aux trois arguments précédents pour trouver vous-même la réponse.

Peut-on du coup parler de mauvais journalisme ? Peut-on reprocher à un journaliste de ne pas faire son travail correctement ou de ne pas se remettre en question ? Pour ma part, la réponse est non. Tout d'abord, je suis content déjà qu'on parle du média podcast, c'est déjà une première base que beaucoup de journaux ou sites n'ont pas encore posé. Ensuite, je sais rester à ma place et je sais généralement à quelle place se trouve le reste des membres de la communauté. Enfin, quitte à ce qu'on parle de mon travail dans le milieu du podcast, je préfèrerai que ce soit sur des angles spécifiques comme celui de la webradio amateur ou du rôle de diffuseur de podcasts.

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Il y a un autre élément qui me rassure en ce qui concerne l'article de PCInpact : selon David Legrand, son auteur, il ne s'agit que d'un premier article d'un dossier plus large sur le milieu des podcasts francophones. Et ça c'est une très bonne nouvelle ! Cela veut donc dire que l'argument de notoriété pourra s'effacer, pour éviter de reprendre les sempiternels mêmes exemples. L'argument d'angle disparaîtra, puisque l'objectif d'un dossier reste d'aborder le plus de sujets possibles, et donc de ratisser large (ce qui va de pair avec la notoriété). Enfin l'argument du projet, qui rejoint celui de l'angle, restera ici pour de simples raisons d'efficacité du papier : il est plus facile de tirer des conclusions sur un projet qui a abouti ou échoué que sur un projet en cours.

Je ne sais absolument pas quels seront les prochains sujets des papiers de David Legrand sur le sujet du podcast, mais que peut-on espérer voir aborder ? Je vais dresser ici une petite liste personnelle, je vous enjoins à faire de même en commentaire si le coeur vous en dit :

  • les regroupements de podcasts et les producteurs (3) (BadGeek, Freepod, Bepod, Radio01, etc.) ;
  • PodcastFrance, l'annuaire des podcasts francophones ;
  • Les applications mobiles dédiées au podcast (comme PodcastAddict) ;
  • les webradios amateurs et leur lien avec les podcasts (SynopsLive, Podradio, etc.)

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Il y aurait évidemment plein d'autres sujets, mais ces quatre là abordent des aspects différents et bien marqués de la communauté. Les regroupements permettent de s'intéresser à la mutualisation des moyens, aux structures associatives et à l'efficacité de ces rassemblements. Les applications permettent de faire un pont entre les podcasts et l'univers du mobile et engloberait intelligemment l'aspect de la consommation des podcats. Les webradio amateurs, ça ferait de la pub à SynopsLive, on est jamais à cours de notre côté ^^ Et ce serait dommage, pour conclure, de ne pas parler de PodcastFrance.

Au départ, le principal prétexte à l'écriture de cet article, ce fut les réactions de Larnoufe, créateur et gérant de PodcastFrance, à l'article de PCInpact. Il serait inutile, mensonger et lâche de ma part de vous le cacher. Mais je ne cherche pas non plus à écrire pour régler des comptes. D'une part parce que je n'ai pas de comptes à régler avec lui, d'autre part parce qu'il y a finalement peu de choses à dire sur ces réactions.

Ne tournons pas trop longtemps autour du pot, mettons les pieds dans le plat (et mettons un point final au débat et à la polémique). Selon Larnoufe, on pourrait expliquer que les podcasts cités soient ceux-ci car il existerait, je cite, une jet set podcastique mais aussi l'idée que, en substance, on ne compte pas pour les journalistes si on n'est pas parisiens. Tout d'abord, la jet set podcastique n'existe pas. Si son seul critère d'adhésion est d'être podcasteur, je n'ai toujours pas eu mon carton d'invitation. Ensuite, le critère de la géographie n'apparait qu'une seule fois dans tout l'article, c'est lorsque Will de Will and Co évoque son rapprochement de la région parisienne pour les besoins de NoWatch.

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Peut-on donc conclure qu'il y a eu parisianisme de la part de l'auteur de l'article de PCInpact ? Certainement pas, sinon un grand nombre d'autres émissions auraient été citées, par pur parisianisme, et la question de la géographie aurait été bien plus présente dans l'article. Dernier argument : David Legrand est nancéien, difficile dans ce cas là d'en faire un parisien chauvin convaincu...

De fait, il devient difficile dès lors de défendre ad nauseam cette version supposée des faits sans tomber dans la diffamation pure et simple (et c'est une question sur laquelle je reviendrai sûrement un jour sur ce blog). Quand bien même effectivement les 3-4 podcasts cités sont parisiens et on des liens cordiaux ou amicaux plus ou moins prononcés, ces critères n'entre jamais, absolument pas, dans la rédaction de cet article. Quitte à croire quelqu'un, je préfère écouter le journaliste avec sa carte de presse que les interprétations de la première personne venue.

Au final, que peut-on reprocher à cet article ? Peut-être, de ne pas avoir assez insisté sur l'angle choisi, histoire que tous les lecteurs comprennent bien de quel type de podcasts il allait être question. Et c'est à peu près tout. Pour le reste, c'est un article qui traite assez bien sa problématique et qu'il est intéressant d'avoir lu au moins une fois si jamais il nous traverse l'esprit de rentabiliser financièrement la production de podcasts amateurs.

Et si pour ma part j'avais un reproche de mauvaise foi à formuler, ce serait qu'il est dommage qu'il ne soit pas plus claire dans l'article que l'on a affaire à un dossier, qu'il y aura donc d'autres articles et que, par conséquent, je suis impatient de les lire également :)

(1) Je prends ici podcast dans sa définition la plus stricte, c'est à dire un contenu audio diffusé sur Internet et consommable hors ligne par le biais d'un abonnement par flux RSS (baladodiffusion)

(2) J'exclus volontairement les radios nationales pour qui les podcasts ont pour unique objectif de servir de rattrapage pour les auditeurs

(3) Par producteur, j'entends au sens large la/les personne(s) qui s'occupe(nt) de la réalisation et de la production d'un podcast. Pour plus d'infos, je vous invite à regarder cette vidéo

29/07/2012

Lectures urbaines

Bonjour tout le monde,

N'allez pas croire à une énième tentative de dépoussiérage, l'article suivant a pour seule vocation de réunir sur une page toutes les fois où il m'a été donné de parler de la maison d'édition Urban Comics.

Tout d'abord, Urban Comics, késako ?
Il s'agit d'une maison d'édition/filiale créée par Dargaud, qui appartient au groupe Média-Participations (Kana, le Lombard, etc.). Elle a été créé suite au rachat par Dargaud de la licence de diffusion en France des comics de DC, incluant avec les publications du label Vertigo et Mad. Cette acquisition s'est faite entre mai et juin 2011, avec officialisation début juin.

Jusqu'ici, c'était Panini qui détenait les droits de diffusion, avec ceux de Marvel. Cependant, le rouleau compresseur que constituait les comics Marvel (plus grand public, mieux distribué etc.) rendait difficile toute promotion efficace de l'univers DC Comics. Les BDs Vertigo, détachées de l'influence super-héroïque, trouvaient plus facilement un public, notamment auprès des lecteurs assidus de bandes-dessinées de type franco-belge.

C'est d'ailleurs dans cette optique qu'a été créée puis exploitée la filiale Urban Comics. Preuve en est, leurs premières publications librairies, en couvertures cartonnées, comme une BD "classique". L'annonce de la perte des droits pour Panini a eu deux réactions majeures :

  • la consternation et la peur, beaucoup arguant que 2011 étaient l'année où Panini commençait à fournir un travail éditorial de qualité ;
  • l'espoir, notamment par l'ajout de la dimension concurrentielle dans le paysage des comics en France.

De mon côté, j'étais sceptique. J'étais en effet ravi du travail réalisé par la firme italienne en 2011, avec un choix de format plus en adéquation avec le marché des lecteurs DC Comics. Cependant, il était toujours possible de faire mieux et l'arrivée d'un nouvel éditeur permet toujours d'insuffler un vent de fraîcheur sur le marché.

À l'heure où j'écris ce billet, Urban existe depuis 6 mois seulement dans nos rayons de kiosques ou de librairie. Certaines décisions ont été acclamés, d'autres rejetés mais jamais autant de publications liées à l'univers DC n'ont été éditées en si peu de temps. Loin d'un raz-de-marée, on peut cependant observer une offre assez grande comparée à ce qui était fait avant, avec des choix éditoriaux parfois osés et un respect constamment renouvelé pour le lectorat.

Amorçons dès à présent la rétrospective :

Et je ne suis pas prêt d'arrêter de parler de cette maison d'édition. Pas seulement parce que j'adore ce qu'elle publie (l'univers DC restant ma préférence comparé au Marvel-verse) mais surtout parce que le travail réalisé, à quelques couacs près, est admirable, inspirant et mérite un lectorat toujours grandissant.

Bonnes écoutes et à très bientôt peut-être,

Tibo alias BTO

20/07/2011

Le Coup de cœur hebdomadaire

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J'en ai déjà parlé longuement, j'ai distillé l'information dans plusieurs articles, mais, depuis la mi-mai, je suis animateur sur la radio pictave Pulsar pour l'émission X-Bulles dans laquelle mes camarades vocaux et moi livrons notre avis sur les bandes dessinées que les éditeurs nous envoient (ou pas). Ainsi, une fois par semaine, j'alterne entre des critiques assez courtes et une chronique plus longue dédiée à mon coup de cœur de la semaine. C'est la BD de la semaine, et ça s'écoute maintenant :

podcast

Cette émission, ma première expérience d'animateur radio (diffusion sur ondes et non via le web) s'est faite le 17 mai et était consacrée au manga Kongoh Bancho.

L'émission complète n'est plus disponible sur le blog de l'émission. Toutefois, je réfléchis à un moyen d'en faire profiter ceux qui le souhaiteraient.

On se retrouve vendredi pour mon deuxième passage sur l'antenne de Pulsar.

18/07/2011

La Quatrième Fantastique

LogoSL-Seul2_bigger.pngMon dieu ! Quel titre affolant... Certes, c'est raccord au niveau du thème (que ceux qui n'ont pas compris la référence ne quitte surtout pas cet article) mais promis, je ferais un effort la prochaine fois. Tout de suite, sans transition, la quatrième de BT-Comics :


podcast

Cette chronique a été réalisée pendant le Grand Synops 41, le 7 mai. Vous y trouverez mon avis sur 4 albums consacrés à Batman sortis plus ou moins récemment chez Panini.

On se retrouve mercredi pour le premier article concernant la BD de la Semaine, ma chronique sur Pulsar pour l'émission X-Bulles.

15/07/2011

Jamais deux sans trois !

LogoSL-Seul2_bigger.pngAujourd'hui vendredi, comme convenu, c'est l'heure de redécouvrir la troisième itération de ma chronique BT-Comics, là, tout de suite, maintenant et sans plus tarder :

podcast

Ce troisième opus a été réalisé le 15 janvier dernier, à l'occasion du Grand Synops 33. Le sujet de cette chronique était les icônes des deux grandes maisons du comics (Marvel et DC) et plus particulièrement Batman et Spiderman.

Lundi prochain, livraison de BT-Comics #4 avant d'enfin aborder mes longues chroniques sur X-Bulles !

13/07/2011

Deuxième dose !

LogoSL-Seul2_bigger.pngComme promis lundi soir, à l'occasion du nouveau souffle du BT-Blog, voici la deuxième fournée de BT-Comics, tout de suite maintenant :

podcast

Cette fois-ci, je parlais des crossovers dans les deux maisons Marvel et DC et présentais deux lectures assez accessibles, Blackest Night (au travers du magazine DC Universe) et Annihilation.
C'était le 8 janvier dernier, à l'occasion de la Rétrospective 2010 (LGS 32).

Vendredi, on continuera la rétrospective avec BT-Comics #3. Soyez au rendez-vous !

11/07/2011

Nouveau souffle

Un vent nouveau soufflant sur ma vie professionnelle et privée, il est temps de faire de même avec ce blog. C'est à dire ?

C'est à dire qu'entre les BT-Comics sur SynopsLive! et X-Bulles une fois par semaine sur Pulsar, je finis par beaucoup parler de bandes dessinées. Sauf que tout le monde n'a pas l'occasion ou l'envie d'écouter les Grand Synops en entier ou de ne louper sous aucun prétexte mon passage sur la radio locale pictave.

C'est pourquoi j'ai choisi, à l'instar de certains de mes compagnons de SL!, d'isoler mon travail et le promouvoir sur ce blog. Et je vais commencer tout naturellement et simplement par la première chronique BT-Comics, réalisée fin Novembre 2010 à l'occasion du Grand Synops #30.

Ça s'écoute juste ici :

podcast

Je m'excuse d'avance pour la mauvaise qualité de cette première production.

De plus, histoire d'accentuer ce nouveau souffle, j'ai choisi de créer une page Facebook dédiée à l'actualité de ce blog et tout ce qui touchera de près ou de loin mes loisirs publics (SynopsLive!, Pulsar, sagas MP3 etc.)

Vous la trouverez ici.

À mercredi pour BT-Comics #2 !

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07/07/2011

Du nouveau sous le soleil !

LogoSL-Seul2_bigger.png Encore du nouveau sur SynopsLive!

Vous le savez sûrement, mais il y a un peu moins de deux ans, je créais une nouvelle émission intitulée Playlist, dont l'objectif est de découvrir une personnalité de la sagasphère au travers des sagas MP3 qu'il écoute.

Il y a peu, cette émission est revenue à son rythme normal (une fois par mois) et a déjà connue trois opus depuis début mai. Mes invités furent Horine, Luciole et l'équipe de SynopsLive!, à l'occasion des 4 ans de la webradio.

Mais cet été, c'est un tout autre programme. Si bien évidemment Playlist va continuer, une nouvelle émission, coanimée avec Azmar et Papy Al, me permettra de continuer en quelques sortes l'aventure X-Bulles sous une autre forme : le Summer Bubble Show !

SBS1-CoiffureDeBTO.png

En effet, tous les 15 jours, nous ferons la revue de l'actualité de la bande dessinée avec humour et bonne humeur, dans un esprit détendu, à la manière des jingles que nous a concocté Aspic :


podcast
Lancement de l'émission

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Retour en antenne

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Fin de l'émission


La première émission s'est déroulée le mardi 5 juillet, à 21h, pour une durée d'une heure et demi. Et on espère que les 15-20 auditeurs qui ont répondu présents auront pris autant de plaisir à nous écouter que nous à la réaliser. Pour information, le logo a été dessiné par Azmar.

L'émission n'est pas encore disponible en podcast à l'heure où j'écris cet article, mais ça ne saurait tarder (pour Playlist aussi d'ailleurs ;) ).

Rendez-vous le samedi 18 juillet pour le deuxième Summer Bubble Show !